Quand le soir la lumière tombe
Quand le soleil rentre dans sa tombe
Quand la lune née de l’horizon
Quand l’hombre pénètre les maisons
Je peux voir au loin ton reflet
Ton image doucement voilée
Se dessiner dans la douce brume
Du goût virulent d’un agrume
Alors soudain tout bruit cesse
Le corail prouve ma bassesse
Oserais-je à tes yeux publier
La glace qui me fait grelotter
mllekiti
Par peapol
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Publié dans : poéme de mllekiti
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petit poéme tristounet mais jolie!
~*J'en ai marre de vivre*~
~*Je ne veux plus sourrire*~
~*Je veux juste mourir*~
~*Laissez moi partir*~
Par peapol
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Publié dans : poémes de Rukia
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Le racisme: chancre inavoué.
Ami il est grand temps de chasser nos démons
De haine, de racisme, de discrimination.
Avons-nous oublié ce passé peu lointain
Ou nous vitupérions sur nos voisins germains?
A cette époque; aussi, zouave africains Harki
Tirailleur étranger, vietnamien, maori,
Pour la France en péril ont su donner leur vie,
Abreuvant de leur sang le sol de la partie.
Dans nos mines de plomb, de fer et charbon
Polonais, Italiens, sont descendus “au fond”
Sans crainte du grisou, du froid, des éboulis,
Exposant leurs poumons aux pires maladies.
Il est temps aujourd’hui de les en remercier
En sachant les aimer dans leur diversité,
Et en les accueillant dans nos communautés.
Amour et amitié, bien sur, sa fait “mélo”
Mais l’animosité n’est elle pas “chaos”?
A.C.R.
Par peapol
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Publié dans : poémes de A.C.R.
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Présage.
C’était une aube pâle aux suaves senteurs,
Faite pour enivrer et les yeux et les coeurs.
Comme chaque matin, e, ouvrant les volets
J’ai regardé le ciel et suis restée... figée!!!
Un nuage était là, seul, zébré d’orange
Comme un coeur transpercé par une flèche étrange,
Soucoupe suspendue, sur fond d’azur serein,
Phénomène curieux, troublant, presque divin.
Etait-ce le regard du créateur blessé
De voir son univers piétiné, saccagé,
Ou l’œil accusateur d’un cyclope furieux
Devant les exactions d’êtres présomptueux?
Je me suis retirée sur la pointe des pieds
Désirant oublier ce firmament souillé.
Moralité: N’ayez rien à vous reprocher
Ou votre vie, un jour, s’en retrouve troublée
A l’exemple d’un ciel d’un bleu immaculé
Qui un simple cumulus suffit à dégrader.
A.C.R.
Par peapol
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Publié dans : poémes de A.C.R.
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