Jeudi 22 mars 2007


Je me réveille en sursaut, j'ai froid,

Je regarde autour de moi, je tombe dans mes pensées.
Je me demande où je suis, loin de toi je crois,
J'ai fait un vilain cauchemar, je suis paniqué.
Je marche dans l'appart, je me pose des questions,
Ou peut elle bien être ailleurs qu'à la maison?
Je tourne, je vire, ne cessant de me retourner l'esprit,
Quel serait le but de mon existance si elle quittait ma vie?
Je me calme, je prends un tabouret, je m'assois,
Réfléchissant à ce qui compte vraiment pour moi,
La première image me venant est ton visage,
La seconde, une autre de toi, faisant tes bagages.
Quels sont ces souvenirs qui me reviennnent en mémoire,
Etait ce la réalité ou bien cet horrible cauchemar.
Pleurer me remet les idées en place, Tout me revient maintenant,
Je me rappel que tu es partie, et cela fait déjà deux ans...

SamuS
Par peapol - Publié dans : poémes de SamuS
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Jeudi 22 mars 2007


J'ai voulu oublier ce sentiment nouveau né
Je l'ai étouffé pour continuer à avancer
J'ai préféré me mentir
Pour ne pas effacer ton sourire
Pour te garder près de moi
J'ai décidé de ne penser qu'à toi
Mon coeur se fait lourd
Il hésite tour à tour
Puis-je te rendre heureux
Si je me ferme peu à peu ?
Te rendrais-je malheureux
Si je t'avouais mourir à petit feu ?
Si loin et si éclatant
J'en perds la notion du temps
J'ai besoin de te toucher
Pour échapper à cette ombre
J'ai besoin de me sentir aimée
Pour me guider dans la pénombre

titechoz
Par peapol - Publié dans : poéme de titechoz
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Jeudi 22 février 2007
Eloge de l'amitié

Qui aurait pu imaginer, il y a 15 ans déjà,

Qu'aujourd'hui encore tu serai là pour moi.
Dans mes joies comme mes peines
Tu es toujours présent identique à toi même.
Concevoir l'amitié tel que je la vie grâce à toi
A fait de moi un etre fragile et humain à la fois
Comment exprimer au mieux ma gratitude
A celui qui m'a sorti de ma profonde solitude
Qui ma fait grandir avec lui en partageant cette valeur
Qui à jamais restera ancrée au plus profond de mon coeur
Je me sent donc rassurer de me savoir dans tes pensées
Meme si maintenant plus que jamais je suis loin de la maison.
Comme notre amitié s'est un jour transfomée en fraternité,
Je serai encore ému et fier d'entendre ton fils m'appeler "tonton"!
A mon amis... mon frère... Merci

SamuS
Par peapol - Publié dans : poémes de SamuS
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Jeudi 22 février 2007
voici un poème d'un nouvel auteur SamuS.

Aujourd'hui cela fait deux ans que tu es partie,
Deux ans déjà que tu as décidée de sortir de ma vie.
Alors expliques moi pourquoi en mon corps,
Et après le souvenir d'un tel bonheur,
Les seules choses restantes encore
Sont ces promesses baffouées et tellement de rancoeure.
J'ai bien essayé plusieurs fois déjà
De totalement t'oublier, de me changer moi,
Mais rien n'y fait...
Tant de choses ici et là me rappellent que tu as partagé ma vie,
Les souvenirs de ta famille, ceux de tes amis.
J'y ai perdu, ce jour là, bien plus que mon coeur,
Ma vie fût boulversée et c'est bien là mon malheur.
Amoureux, je ne le suis plus de toi,
J'ai mis de l'ordre dans me vie et ça, je le crois,
Me permet de dire que je suis finalement guéri,
Que je n'ai plus à redouter d'être à nouveau sali...
J'ai deux ans à rattraper, oublions le passé,
Que je puisse connaître enfin l'amour, le vrai, quand il va se présenter...
Par peapol - Publié dans : poémes de SamuS
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Samedi 17 février 2007
Voici un deuxiéme poéme de titechoz:

La vérité c'est que j'ai besoin d'écrire
Car je ne peux plus sourire
La vérité c'est que je voudrais hurler
Pour évacuer toutes ces pensées
La vérité c'est que je ne supporte plus ce mal-être
Cette sensation de me perdre
De m'effondrer sur moi même

La vérité c'est que je ne sais pas où je vais
Que je me suis toujours laissée porter
La vie perd tout son sens aujourd'hui
Puis-je vraiment continuer ainsi
Dans ces moments les plus sombres
Où les gens ne sont plus que des ombres
J'en doute sincèrement
Le désespoir m'envahit
et je sors de ce corps
Je fuis ces sentiments

La vérité c'est que je ne sais plus à quoi je sers
La vérité c'est que je ne sais plus quoi faire
Je suis en train d'étouffer
De cette vie sans intéret
Est-ce que je peux simplement fermer les yeux
Et me laisser glisser doucement vers les cieux ?
Par peapol - Publié dans : poéme de titechoz
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